Le SRC a certes besoin d'informations concrètes, comme des habitudes de déplacement et des activités, lorsqu'il doit gérer une menace. Mais la teneur des activités politiques n'est pas nécessaire, a indiqué Mathias Zopfi (Vert-e-s/GL) au nom de la commission. Les droits politiques font partie des droits fondamentaux.
La réforme vise à étendre les pouvoirs du SRC pour mieux faire face à l'aggravation des menaces terroristes et numériques. Le National a déjà validé le projet en juin, avec quelques modifications. La gauche n'en voulait pas, estimant les risques pour les droits fondamentaux trop élevés.
Au vote sur l'ensemble, le Conseil des Etats a soutenu la réforme par 42 voix contre 1.