La transition énergétique ne redistribue pas seulement les cartes industrielles : elle redéfinit les rapports de puissance. Pour une fois, les règles ne sont pas encore figées. La compétition énergétique place tous les acteurs anciens et émergents face à une même incertitude stratégique. C’est un basculement silencieux mais radical : l’énergie remplace lentement la force militaire comme fondement des alignements internationaux.
Aujourd’hui, la Russie multiplie les protocoles d’accord sur des centrales nucléaires qu’elle ne construit pas (2), mais qui verrouillent politiquement. La Chine équipe à marche forcée les réseaux électriques et les installations photovoltaïques d’une trentaine de pays (3), y compris européens (4). Les États-Unis, eux, concentrent leur stratégie sur le nucléaire modulaire, via le programme FIRST (Foundational Infrastructure for Responsible Use of Small Modular Reactor Technology) (5), qui associe accompagnement réglementaire et préemption industrielle. L’Allemagne, enfin, avait engagé une offensive juridique structurée — recours devant la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) contre l’inclusion du nucléaire dans la taxonomie verte, pressions pour l’exclure du Net-Zero Industry Act (6). Si la position a évolué depuis, cette stratégie passée illustre les tensions profondes autour du modèle français d’indépendance énergétique. En filigrane, c’est bien le modèle français d’indépendance énergétique qui, à l’époque, apparaissait comme une cible implicite (7)(8).
L’influence mondiale ne se joue plus seulement dans les enceintes diplomatiques. Elle se déplace vers des terrains techniques : normes énergétiques, chaines industrielles, infrastructures critiques. L’armée de demain, ce sont nos ingénieurs. Et ceux qui ne s’en sont pas encore aperçus perdront sans avoir combattu.
La France, elle, dispose d’atouts concrets : régulation indépendante, ingénierie publique, présence dans les territoires non interconnectés. Mais ces leviers sont encore analysés comme des héritages techniques. C’est cette grille de lecture qu’il faut réarmer.
Anatomie des armes énergétiques
L’influence énergétique ne se limite plus à la possession de ressources. Elle repose sur une combinaison d’instruments juridiques, technologiques, financiers, cognitifs — qui permettent à un État de structurer l’espace de décision des autres. Autrement dit, de conditionner sans contraindre, d’aligner sans occuper, de verrouiller sans livrer. Ces armes sont silencieuses. Elles ne se présentent pas comme telles. Mais elles forment un arsenal redoutable.
Les normes techniques
Le premier levier est normatif. Celui qui définit les standards de sécurité, les seuils d’émissions, les critères d’éligibilité aux subventions ou les méthodologies de mesure du mix bas carbone façonne l’espace des possibles.
Exemple : le programme américain FIRST accompagne les États en développement dans la construction de leur cadre réglementaire nucléaire. Derrière l’aide, une préemption : le Ghana, par exemple, voit ses choix technologiques balisés avant même d’avoir sélectionné un fournisseur (9). Le droit devient la matrice du marché.
La régulation exportée
Le deuxième levier est institutionnel. Former les régulateurs, fournir une assistance technique, placer des experts dans les agences nationales ou faire parrainer un code de l’énergie par un bailleur, c’est organiser la décision avant qu’elle soit prise.
Exemple : la Banque mondiale accompagne des réformes tarifaires dans plusieurs pays africains (Sénégal, Ouganda, République démocratique du Congo), souvent adossées à des objectifs de libéralisation ou de ciblage des subventions. Ce soutien, bien que technique, oriente parfois les choix en amont du débat politique local (10).
Les infrastructures clés en main
Le troisième levier est industriel. Installer une centrale, un champ solaire, un barrage ou un réseau intelligent sans transfert réel de compétence enferme durablement un État dans une dépendance technique et commerciale.
Exemple : en Guinée équatoriale, la coupure d’électricité nationale de 2023 n’était pas due à une panne, mais à un défaut de paiement vis-à-vis d’un exploitant turc (11). Sans souveraineté sur la distribution, l’État est déconnecté au premier incident diplomatique.
Les financements croisés
Les offres énergétiques ne viennent jamais seules. Elles sont adossées à des concessions minières, des contrats d’achats garantis ou des infrastructures annexes financées en lot.
Exemple : un contrat sino-indonésien sur une centrale à charbon a intégré la construction d’un port, d’une voie ferrée et un contrat de fourniture de nickel en Indonésie (12). La dépendance devient systémique : renoncer à un segment, c’est tout remettre en cause.
La formation des élites techniques
Le dernier levier est académique. Qui forme les futurs ingénieurs, les gestionnaires de réseau, les négociateurs de contrats ? Qui fournit les logiciels, les simulateurs, les manuels ?
Exemple : l’Université nucléaire de Moscou (MEPhI) propose des formations gratuites à des dizaines d’étudiants africains et latino-américains, dans une stratégie d’influence à long terme (13). Ils repartent avec un savoir, mais aussi une loyauté technologique, une langue professionnelle et un imaginaire énergétique.
Chaque puissance mobilise ces leviers à sa manière. Ce n’est donc pas la nature des outils qui change, mais la manière dont ils sont articulés et imposés. Les États-Unis façonnent les règles ; la Chine installe le terrain ; la Russie distribue les symboles. Tous, à leur manière, produisent de l’alignement.
Mais ce que ces stratégies ont en commun, c’est leur capacité à miner la souveraineté réelle. Elles déplacent le lieu de la décision hors du politique, vers le technique ; elles installent des dépendances durables sans rapport de force apparent ; elles érodent l’autonomie sans jamais en contester la façade. Un État peut ainsi signer un contrat, voter une loi, investir dans une centrale, et ne plus avoir la main sur les règles, la formation, les pièces, les flux, ou même les litiges. La dépossession ne vient pas de l’occupation, mais de l’intériorisation de normes extérieures.
La souveraineté devient une fiction procédurale. C’est cela, désormais, que signifie « perdre la guerre énergétique » : non pas manquer de ressources, mais ne plus décider seul de la manière de les transformer, de les financer, de les réguler. Ce que certaines puissances cherchent à verrouiller, ce n’est pas seulement un marché, mais un espace de décision nationale.
La France, une puissance technique en latence
La France n’est pas démunie face à cette reconfiguration. Elle dispose même d’un capital stratégique rare dans le champ énergétique mondial : une tradition de service public, une régulation indépendante et robuste, un appareil industriel intégré, et une expérience singulière dans la gestion de systèmes insulaires ou contraints. Ce n’est pas un modèle à exporter. C’est un socle à activer.
Le problème n’est pas l’outil. C’est la lecture. Tant que cette configuration sera vue comme un héritage administratif ou une spécificité territoriale, elle restera sous-utilisée. Ce qu’il faut, c’est réarmer intellectuellement ces atouts : les considérer comme des leviers d’influence capables de structurer des espaces de souveraineté partagée, notamment dans les pays émergents cherchant à s’émanciper sans se vassaliser. En somme, créer une diplomatie de la résistance autour des questions énergétiques, grâce à plusieurs leviers.
Un système de régulation éprouvé
La régulation française de l’énergie repose sur un double principe : l’indépendance institutionnelle et la capacité à arbitrer des tensions contradictoires — solidarité, transition, investissement, sécurité. La CRE, par sa technicité et sa transparence, fait partie des rares autorités, en Europe, capables d’intervenir sur toute la chaine de valeur, de l’accès aux réseaux jusqu’à la péréquation tarifaire dans les zones non interconnectées (ZNI).
C’est cette grammaire régulatoire, fondée sur l’équilibre entre puissance publique et responsabilité économique, qui peut constituer le cœur d’une coopération vertueuse.
Des territoires sous contrainte comme matrice
Les zones non interconnectées Guyane, Mayotte, La Réunion, Polynésie, Antilles — ne sont pas des angles morts : ce sont des laboratoires. Elles forcent à penser des systèmes énergétiques adaptés, sobres, résilients, en intégrant des contraintes multiples : insularité, aléas climatiques, fragilité des réseaux, intermittence. La France, en les assumant comme partie intégrante du territoire national, a développé des dispositifs originaux appels d’offres spécifiques, péréquation, service public de l’énergie — qui pourraient inspirer d’autres pays aux réalités similaires.
La diplomatie française gagnerait à considérer ces territoires comme une base avancée d’ingénierie stratégique, et non comme un fardeau administratif (14).
Une ingénierie publique à reconnecter
L’État français conserve, malgré les réorganisations successives, un réseau dense d’ingénieurs de haut niveau dans les corps techniques de l’énergie, de l’industrie et de l’environnement. Leur expertise est reconnue, mais peu mobilisée dans le cadre d’alliances stratégiques. Trop souvent cantonnés à la régulation intérieure ou à la gestion de crise, ils pourraient être le socle d’une coopération d’État à État fondée sur l’ingénierie, à rebours des modèles exportateurs de solutions préemballées.
Réactiver cette capacité, c’est proposer une diplomatie technique, ancrée dans le réel, dans le long terme et dans le respect des souverainetés.
Une langue régulatoire à partager
L’influence passe par les mots, les méthodes, les modèles mentaux. La France ne peut rivaliser avec la Chine sur les volumes, ni avec les États-Unis sur le poids financier, mais elle peut offrir une langue alternative de l’action publique énergétique : ni dépendance commerciale ni captation normative, mais un cadre de coconstruction piloté par des régulateurs, des ingénieurs et des autorités publiques locales. C’est cela, une diplomatie de la résistance : un espace commun pour ceux qui refusent les modèles verrouillés, mais qui veulent maitriser leur transition.
L’énergie ne fait pas un projet de société. Elle n’est ni le cœur ni le cerveau : elle en est la colonne vertébrale. Elle relie, soutient, articule. Elle ne pense pourtant pas à la place. Elle ne sent pas. Elle ne décide pas. Dans de nombreux pays émergents, l’énergie est pensée comme une finalité. On la présente comme un facteur de modernisation, un marqueur d’attractivité, une promesse de transition. Pourtant, sans ancrage industriel, sans structuration productive, sans vision d’ensemble, elle ne transforme rien. Elle se contente d’alimenter des usages. Elle ne construit aucune autonomie.
L’erreur se répète : infrastructures livrées sans filière locale, réseaux déployés sans stratégie d’emploi, production verte adossée à des dettes grises. L’énergie reste un flux. Elle circule, elle impressionne, mais elle ne fonde pas. Elle soutient, mais ne porte rien à elle seule. Le risque est clair : investir dans l’énergie sans la raccorder à un projet économique et politique, c’est bâtir un système creux. Un réseau sans industrie. Une capacité sans stratégie. Une transition sans transformation.
La France, en cela, a un message utile. Elle peut rappeler que l’énergie est un pilier, pas une vision. Elle vaut par ce qu’elle rend possible, non par ce qu’elle promet seule. Le service public français de l’énergie n’a jamais été conçu comme un outil de croissance en soi, mais comme un vecteur de cohésion, d’aménagement, de solidarité, de projection industrielle. Ce lien entre énergie et État mérite d’être transmis. Non comme un modèle, mais comme un principe : l’énergie a besoin d’une intention. Faute de quoi, elle devient un piège de plus.
Pour une diplomatie de la résistance énergétique
À mesure que l’énergie devient un levier de puissance, la régulation devient un champ d’affrontement. Normes, tarifs, interconnexions, marchés : ce qui relève en apparence de la technique détermine en réalité les marges de manœuvre politiques. La souveraineté ne se joue plus seulement dans les ressources, mais dans la capacité à encadrer leur usage, à maitriser les règles, à décider localement sans dépendre extérieurement.
Dans ce contexte, la France dispose d’un socle unique. Une tradition d’ingénierie publique. Une régulation indépendante. Une expérience opérationnelle dans des territoires non interconnectés. Un réseau d’institutions techniques qui, ensemble, forment une grammaire énergétique cohérente, équilibrée et réplicable. Mais ce socle reste trop souvent cantonné à la gestion intérieure. Il pourrait devenir un levier de politique étrangère.
Des instruments existent déjà. La France est active au sein de RegulaE.Fr (15), qui fédère les régulateurs francophones autour de principes d’indépendance, d’équité tarifaire et d’adaptation locale. Elle participe à MedReg (16), en Méditerranée, et à des réseaux africains comme RAERESA ou ERERA.
Ces espaces ne sont pas anecdotiques. Ils sont les premiers terrains d’un multilatéralisme énergétique enraciné dans les réalités.
Le dernier atelier de RegulaE.Fr, organisé à Libreville au Gabon, en est l’illustration. Réunissant des régulateurs d’Afrique et d’Europe, il portait sur un enjeu structurant : « Concrétiser la transition énergétique : Cadres de régulation et retours d’expérience de la communauté RegulaE.Fr ». En réalité, la question aurait pu être : « Comment réguler la transition énergétique dans des contextes de vulnérabilité économique sans importer des modèles inadaptés ? » Cette question, posée entre pairs, est au cœur d’une nouvelle forme de diplomatie : technique, sans injonction, mais avec exigence ; sans modèle, mais avec méthode.
Ce que la France peut proposer n’est pas un produit, mais une logique. Une manière de faire, qui articule transparence, robustesse juridique, équilibre tarifaire et vision à long terme. Ce n’est pas une posture défensive : c’est une offre stratégique à ceux qui refusent de choisir entre dépendance et isolement.
La diplomatie de la résistance énergétique commence ici. Elle ne cherche pas à dominer, mais à construire, et à offrir à ceux qui le souhaitent la capacité de dire non — sans avoir à renoncer à leur avenir.
Le Partenariat pour une transition énergétique juste (JETP), soutenu par la France dès 2021, incarne une intuition stratégique majeure : penser la transition énergétique non comme une injonction, mais comme une trajectoire négociée, adossée à un financement soutenable et respectueuse des priorités nationales. L’élargissement du mécanisme au Sénégal, annoncé à Paris en juin 2023 lors du Sommet pour un nouveau pacte financier mondial, a confirmé cette ambition : sortir de la logique de l’aide conditionnelle, et entrer dans une logique de codécision énergétique souveraine.
Pourtant, ce modèle reste fragile. Trois dérives majeures menacent aujourd’hui de le neutraliser :
• une surfinanciarisation des projets, qui privilégie les prêts aux transferts de compétences, et alimente une dépendance au lieu d’émanciper ;
• une standardisation technologique, où les trajectoires proposées ressemblent à des modèles exportés plutôt qu’à des réponses ajustées aux besoins et aux réalités des pays ;
• une dilution des responsabilités publiques, à mesure que les dispositifs sont captés par des consortiums, des cabinets privés ou des logiques de résultats à court terme.
La France ne doit ni abandonner l’idée ni se contenter de l’accompagner passivement. Elle peut, au contraire, reprendre la main sur son interprétation. Car ce qui manque au JETP n’est pas une idée, mais une colonne vertébrale régulatoire.
La force de la France, c’est son approche du service public, sa capacité à structurer des transitions depuis les contraintes réelles des territoires, et son réseau d’opérateurs publics (comme l’Agence française de développement), capables d’articuler ingénierie financière et gouvernance. Plutôt que de plaquer des solutions, elle peut coconstruire des architectures de régulation adaptées, en soutenant les autorités locales dans la définition de leurs propres règles, de leurs propres trajectoires.
L’exportation de la régulation, si elle est bien pensée, devient alors une diplomatie d’appui : sobre, crédible, non prédatrice. Ce n’est pas la France qui impose ; c’est la France qui donne les moyens d’un choix.
Le JETP, s’il s’aligne sur cette philosophie, peut devenir bien plus qu’un outil de financement : un instrument de souveraineté partagée, et la preuve que la transition énergétique peut aussi fonder un nouveau lien politique entre États.
Refuser de penser l’énergie comme un instrument de puissance, c’est abandonner le terrain aux autres. Refuser d’assumer la régulation comme levier stratégique, c’est se condamner à appliquer les règles des autres. Ce que la France peut offrir aujourd’hui, ce n’est pas un modèle à exporter, mais une idée simple : l’énergie peut rester un espace de souveraineté si l’on en garde la maitrise publique.
Notre singularité, c’est d’avoir fait de l’énergie un service public, pas une simple marchandise. Ce mot a un sens : il implique une continuité, une solidarité, une responsabilité. Il affirme que l’électricité, comme l’eau ou la justice, n’est pas une variable d’ajustement, mais une condition de dignité. C’est cette idée que la régulation française, avec ses tensions, ses équilibres et ses contradictions, continue de porter y compris dans les zones les plus contraintes du territoire national.
Ce que la France propose aujourd’hui, en s’appuyant sur ses ingénieries, ses régulateurs et ses territoires d’expérimentation, c’est un appui aux États qui veulent rester maitres de leurs choix. Pas pour les encadrer, mais pour leur transmettre des outils, des cadres, des méthodes. Pour qu’aucun ne soit contraint de choisir entre dépendance technologique et isolement stratégique.
C’est une forme de diplomatie nouvelle. Pas un retour en arrière, mais une projection de notre tradition dans le monde qui vient. Une manière de dire que la liberté, l’égalité et la fraternité peuvent aussi s’écrire en langage énergétique. Et qu’au XXIe siècle, le vrai progrès est celui qui permet à chacun de décider chez lui, en responsabilité.
La France ne propose pas une leçon. Elle propose une voie. C’est cela, un nouveau siècle des Lumières.
Notes
(1) Ce texte propose une lecture stratégique des recompositions énergétiques mondiales à partir de l’expérience française de régulation et de service public. Il s’inscrit dans une démarche de réflexion prospective. Il n’engage pas la position institutionnelle de la Commission de régulation de l’énergie, mais vise à éclairer les enjeux techniques et géopolitiques de la transition énergétique.
(2) Antoine Joubeau, « Nucléaire civil : du Burkina Faso à l’Égypte, quelle influence russe en Afrique ? », TV5 Monde, 15 octobre 2023 (https://rebrand.ly/64f09e).
(3) David Dollar, « Understanding China’s Belt and Road infrastructure projects in Africa », Brookings, septembre 2019 (https://rebrand.ly/7zs73hg).
(4) Frédéric Simon, « Technologies propres : la dépendance de l’UE vis-à-vis de la Chine est “problématique”, selon le commissaire au Climat », Euractiv, 14 février 2024 (https://rebrand.ly/jjl58kt).
(5) U.S. Department of State, Bureau of International Security and Nonproliferation, « Civil Nuclear Energy Initiatives », 2025 (https://rebrand.ly/flrajbw).
(6) Marianne, « Malgré l’Allemagne, l’UE classe le nucléaire parmi les “technologies stratégiques” bas carbone », 8 décembre 2023 (https://rebrand.ly/1f2125).
(7) Connaissance des Énergies, « Nucléaire et taxonomie verte : l’Allemagne “accepte d’être en désaccord” avec la France », 7 janvier 2022 (https://rebrand.ly/f0610d).
(8) Christian Harbulot, « J’attaque ! Comment l’Allemagne tente d’affaiblir durablement la France sur la question de l’énergie ? », École de guerre économique, mai 2021 (https://rebrand.ly/ohymg80).
(9) World Nuclear News (WNN), « USA announces new cooperation to support Ghana SMR plans », 3 juin 2024 (https://rebrand.ly/q5aq9hn).
(10) Yves Maigne, et al., Electrifying rural Africa. An economic challenge, a human necessity, Fondation Énergies pour le Monde, Observ’ER, 2021 (https://rebrand.ly/fc8242).
(11) The Guardian, « Guinea-Bissau’s capital has power cut off after government fails to pay electricity bill », 19 octobre 2023 (https://rebrand.ly/g77yjs3).
(12) Edwin Shri Bimo, « China’s Role in Indonesia’s Coal-Powered Industry Poses Challenge to Prabowo’s Green Goals », China Global South Project, 15 décembre 2024 (https://rebrand.ly/7k96rm7).
(13) WNN, « Vietnamese students complete Russian training », 23 février 2017 (https://rebrand.ly/ncp89yt).
(14) Sur ce sujet, voir : Lova Rinel, « Énergie en Outre-mer : enjeux d’un service public sous contrainte », Institut Terram, juillet 2025 (https://rebrand.ly/uq96ad7).
(15) Site de RegulaE.Fr : https://www.regulae.fr/.
(16) Site de MedReg : https://www.medreg-regulators.org/.
Lova Rinel Rajaoarinelina

