jeudi 24 septembre 2026

L’eau à Oman : enjeux diachroniques de la gestion de la pénurie

 

Depuis la fin de l’optimum humide de l’Holocène, il y a environ 5 000 ans, Oman connaît des conditions d’aridité importantes, rendant impossible l’agriculture pluviale et faisant ainsi de l’irrigation une nécessité. Dans un contexte d’accroissement de la population, de changement climatique et d’augmentation des pressions sur les ressources, le sultanat est à la recherche de solutions permettant d’assurer sa sécurité hydrique et de préserver les systèmes anciens.

Situé à l’extrême sud-est de la péninsule Arabique, le long du golfe d’Oman et de la mer d’Oman, le sultanat est bordé par le Yémen au sud, l’Arabie saoudite à l’ouest et les Émirats arabes unis au nord. Il s’étend sur 309 500 kilomètres carrés en bordure de l’océan Indien et compte 5,1 millions d’habitants en 2024, dont 88 % vivent en ville. La plus grande agglomération, Mascate, en réunit 1,7 million. Oman est essentiellement constitué d’espaces désertiques au centre et de montagnes arides au nord et au sud. Les monts Hajar forment, à l’arrière de la plaine côtière de la Batinah, une barrière qui la sépare du centre désertique. Les premières dunes du Rub al-Khali apparaissent le long de la frontière avec l’Arabie saoudite. Dans le Dhofar, le désert se prolonge par les montagnes du Djebel al-Qara jusqu’à la façade océanique, où se situe Salalah, l’ancienne capitale.

À l’exception de la région des monts Hajar, aride et froide, le pays connaît un climat chaud. Les précipitations moyennes atteignent 100 millimètres par an, et la majorité du territoire reste sec toute l’année, bien que les côtes soient plus humides. Les zones montagneuses peuvent recevoir plus de 200 millimètres, voire jusqu’à 300 millimètres de pluie par an. Les températures sont élevées (de 30 à 40 degrés Celsius à Mascate en été), mais tempérées par l’humidité à Salalah (de 20 à 30 degrés).

À ces précipitations modestes s’ajoute une forte évapotranspiration : environ 3 000 millimètres par an. Il sort donc beaucoup plus d’eau qu’il n’en entre dans le système. Autre caractéristique classique de l’aridité : les précipitations sont irrégulières, provoquant d’importantes périodes de sécheresse pouvant se prolonger de quatre à onze ans (comme entre 1917 et 1928). Les pluies peuvent aussi être brutales : à Saiq (monts Hajar), où la moyenne annuelle est de 316 millimètres par an, il est tombé plus de 400 millimètres en un seul épisode d’une dizaine de jours en 1997. La côte de la mer d’Oman connaît un régime tropical pouvant entraîner des cyclones. En juin 2007, par exemple, Gonu a frappé la région de Mascate, déversant jusqu’à 610 millimètres de précipitations dans une zone qui n’en reçoit en moyenne que 73 millimètres par an, provoquant des dégâts estimés à 4 milliards de dollars et la mort de 50 personnes.

À ces caractères climatiques s’ajoute la faiblesse des ressources en eaux souterraines. Oman dispose d’aquifères, concentrés surtout le long de la frontière avec l’Arabie saoudite ainsi que dans les plaines et les vallées (1). Le pays peut être divisé en deux zones : à l’ouest et au sud-ouest, le volume d’eau disponible est le plus élevé, tandis qu’il est plus faible au nord et à l’est. À l’échelle des gouvernorats, c’est dans le Dhofar et la province d’Ad-Dhahirah que les volumes disponibles sont les plus importants (plus de 400 millions de mètres cubes). Ils sont inférieurs dans l’Al-Wusta, l’Ad-Dakhiliyah et l’Ach-Charqiya du Nord et du Sud (moins de 300 millions de mètres cubes). Les volumes les plus bas se trouvent dans les gouvernorats de Mascate, d’Al-Batinah du Nord et du Sud et de Musandam (moins de 50 millions de mètres cubes).

Une technique traditionnelle

La faiblesse et l’irrégularité des précipitations empêchent le développement d’une agriculture pluviale. Pour pallier ce déficit, les Omanais ont eu recours, depuis plusieurs siècles, aux eaux souterraines : ils ont construit des systèmes acheminant, par gravité, l’eau depuis sa source jusqu’à son lieu d’utilisation, qu’il soit domestique ou agricole. Ce sont les aflaj (falaj au singulier, en arabe), qui fournissent 60 % de l’eau potable à la population et irriguent 55 % des surfaces cultivées (2). On en compte environ 4 110, dont plus de 3 000 sont en activité et produisent 680 millions de mètres cubes d’eau, irriguant 26 500 hectares, dont 17 600 alimentés par 2 900 kilomètres de tunnels et de canaux (3).

Ce système est à rapprocher des qanats iraniens, des khettaras marocaines, des karez irakiens ou des foggaras algériennes. Une spécificité omanaise réside dans l’existence de trois types d’aflaj (4). Le falaj daoudi (23 % des aflaj) est celui qui ressemble le plus aux qanats. Il s’agit d’un réseau de galeries drainantes souterraines (sall) acheminant les eaux par gravité depuis la source dans la nappe (où est creusé le premier puits, appelé la « mère du falaj ») jusqu’à un point de sortie à ciel ouvert, où les eaux sont ensuite distribuées dans des canaux de surface (amid) et réparties en tours d’eau. Pour le creusement, la circulation de l’air et l’entretien, des regards (thuqba) sont aménagés le long du tracé souterrain. Traditionnellement, les canaux aériens étaient étanchéifiés grâce à un enduit de saruj (chaux produite à partir de roche locale), progressivement remplacé par du ciment.

Le falaj ayni (28 %) capte les eaux d’une source, tandis que le ghaili (49 %) détourne une partie des eaux d’un wadi (retenue d’eau, rivière ou étang). Dans ce dernier cas, chaque village construit un barrage qui dévie une partie de l’écoulement grâce à des canaux à ciel ouvert ou à des galeries souterraines jusqu’aux terres agricoles (5). Ce type est le plus répandu dans le nord du pays, mais son alimentation est saisonnière : les aflaj coulent à des périodes déterminées par la disponibilité des eaux souterraines ou de pluie. Dans l’ensemble des systèmes, la division de l’eau s’effectue grâce à un réseau de canaux secondaires qui permet, en ouvrant ou en fermant des « portes » (matérialisées par des dalles rocheuses, des balles de textile ou de fibres végétales), d’alimenter une parcelle ou de l’exclure temporairement du réseau.

Ces structures se concentrent principalement dans les montagnes du nord : les aflaj actifs se trouvent majoritairement dans la Batinah (40 %) et dans les gouvernorats d’Ach-­Charqiya du Nord, d’Ad-Dakhiliyah, d’Ad-Dhahirah et de Mascate (6). Jusque dans les années 1970, les aflaj constituaient la colonne vertébrale de l’agriculture omanaise. D’un point de vue historique, la légende du roi Salomon et les sources archéologiques concordent pour faire remonter l’origine des aflaj à Oman au Xe siècle avant notre ère, bien que la tradition ait longtemps attribué leur création à l’influence perse, entre les VIe et IVe siècles. Durant le règne de Sultan ben Saif (1649-1679), le pays connut une phase intense de construction d’aflaj (7).

L’eau à Oman, un défi


Une gestion collective empreinte d’ibadisme

Une fois le falaj établi, l’eau est divisée entre les personnes ayant pris part à son creusement. La gestion de l’ouvrage revient à la communauté, qui désigne, a minima, un wakil, administrateur du falaj et responsable de la gestion des affaires quotidiennes, de la distribution de l’eau, de la résolution des conflits et de l’engagement des travaux sur les réseaux. Le wakil est désigné par le cheikh (chef du village) après avoir été choisi par les propriétaires du falaj parmi les habitants. Il peut opérer seul si le système est de petite taille et compte un nombre limité d’ayants droit, ou être entouré, pour les aflaj de plus grande ampleur, d’experts techniques (arif) chargés de superviser les canaux, qu’ils soient souterrains ou de surface. Un trésorier (dallal), responsable de la mise aux enchères de certaines parts d’eau, peut également être désigné.

L’eau est répartie en temps d’irrigation selon un système de découpage des heures du jour et de la nuit. La durée nécessaire à l’irrigation de l’ensemble des parcelles est appelée dawran. Elle varie selon le site entre cinq et vingt et un jours, en fonction du débit, de la compacité du sol et de sa capacité à retenir l’humidité. Les droits d’eau ne sont pas liés à la propriété de la terre : ils peuvent appartenir à des membres d’une autre communauté, voire à des personnes résidant à l’étranger. Le wakil est rémunéré en quantité d’eau allouée, et une partie de l’eau est réservée pour être louée à ceux qui n’ont pas de part dans le falaj. L’argent récolté grâce à cette location sert à couvrir les dépenses liées au falaj, notamment les coûts d’entretien.

Ce fonctionnement collectif souligne l’importance de la ­coopération entre les participants et celle des comportements qui tendent vers la convergence et le compromis. Les membres de la communauté et le wakil veillent à apaiser les tensions, car toute attitude qui dévierait de la norme sociale aurait un coût trop élevé pour la communauté. Ce mode d’organisation va de pair avec l’adoption, à Oman, d’une tendance consensuelle de l’islam : l’ibadisme, qui repose sur la choura (consultation). Le falaj possède ainsi une dimension sociale qui dépasse sa fonction technique. Branche distincte du sunnisme et du chiisme, l’ibadisme joue un rôle essentiel dans la flexibilité et la capacité d’adaptation des systèmes, à l’échelle locale, tant en matière de gouvernance que de management et d’organisation. Une telle flexibilité a ainsi permis des réorganisations locales afin de préserver les aflaj face aux changements environnementaux et sociopolitiques au XVIIe siècle, ou encore pour répondre à la croissance démographique. Enfin, ces systèmes requièrent une importante force de travail et beaucoup de temps pour leur construction, imposant des relations entre l’amont et l’aval et étendant la coopération au-delà de la communauté.

Les aflaj sont l’un des facteurs ayant permis la sédentarisation des nomades et la constitution d’une nation : sans accès à l’eau, il n’y a ni possibilité de s’établir, ni développement agricole ou artisanal. On a ainsi pu constater que, dans la Batinah, la volonté de l’État de sédentariser les Bédouins est allée de pair, à la fin des années 1970, avec la mise en place d’une ceinture oasienne en retrait de la côte, le long d’un axe de circulation. Les parcours ont progressivement été réduits puis abandonnés, et la population s’est densifiée, s’appuyant sur des noyaux villageois auparavant utilisés de manière saisonnière par les pasteurs. Cette zone est devenue la source d’une importante demande en eau pour la phœniciculture, bien que celle-ci soit moins rentable.

Un équilibre menacé par de nouvelles pressions

Depuis les années 1950, et surtout depuis 1970, l’abondance du pétrole a remodelé les modes de vie traditionnels des communautés exploitant les aflaj. Un quart de ces structures est aujourd’hui considéré comme hors service. Cet abandon s’explique notamment par le départ des exploitants, qui ont délaissé l’agriculture pour se tourner vers des emplois plus rémunérateurs au sein de compagnies pétrolières ou d’organisations gouvernementales. Les coûts élevés de maintenance des réseaux entraînent une cherté des produits agricoles, qui sont donc moins concurrentiels sur le marché face aux biens importés. La réduction de la main-d’œuvre liée au déclin agricole empêche le bon entretien des structures et entraîne la perte des connaissances techniques nécessaires, qui intéressent peu les nouvelles générations. Les pompes motorisées provoquent le délaissement des réseaux traditionnels et conduisent à l’assèchement de certains aflaj, tandis que l’urbanisation grignote le terroir agricole.

Les aflaj sont également touchés par la pollution, physique ou chimique : les regards ouverts (ou endommagés par des inondations) favorisent la contamination, tandis que les intrants et les eaux usées affectent les sources. Traditionnellement, une zone tampon existait autour du falaj pour le protéger des interventions humaines (pollutions, creusement de puits, prélèvements) sans recourir à des barrières physiques ou à des grillages susceptibles de restreindre l’accès public à la ressource. Cette pratique tend à disparaître, fragilisant l’équilibre des structures.

De façon plus générale, le pays est soumis à un important stress hydrique et figure parmi les plus exposés au monde, à l’instar de ses voisins de la péninsule Arabique. C’est dans le nord-est et le sud-ouest du sultanat que les risques de sécheresse sont les plus élevés. Les gouvernorats littoraux (Musandam, Al-Buraymi, Al-Batinah du Nord et du Sud, Mascate) présentent le risque le plus marqué en matière de disponibilité en eau, notamment en raison de prélèvements supérieurs aux réserves. Sur le littoral de Salalah, le niveau de la nappe a baissé d’environ 10 mètres au cours des dernières décennies, provoquant l’intrusion d’eau marine dans les aquifères et leur salinisation. Les prélèvements sont plus faibles dans les gouvernorats de Mascate et d’Al-Wusta, probablement parce qu’ils concernent davantage la consommation domestique que l’agriculture.

C’est en effet cette dernière qui demeure la plus consommatrice des eaux prélevées : si la valeur ajoutée de l’agriculture, de la foresterie et de la pêche ne représente que 2,3 % du PIB en 2023, l’agriculture concentrait 82 % des prélèvements d’eau en 2018, bien qu’en recul par rapport à 1991 (93,9 %). Les deux autres pôles de consommation sont l’industrie (13 % en 2018, contre 1,6 % en 1991) et les usages domestiques (5 %, contre 4,6 %). Ces chiffres illustrent les efforts de modernisation entrepris par Oman sous l’impulsion du sultan Qabous ibn Saïd al-Saïd (1940-2020), au pouvoir de 1970 à sa mort. Depuis les années 1990, le gouvernement s’attache à diversifier son économie dépendante des hydrocarbures : en 2021, ils représentaient 29,2 % du PIB (contre 79,3 % en 1979) et les deux tiers des exportations de marchandises (contre 99,8 % en 1979).

Contraintes légales et développement d’alternatives

Avec le début de la phase de développement de la décennie 1970 et l’importante demande en eau que cela suppose, Oman a élaboré des législations destinées à protéger la ressource et les structures hydrauliques, tout en tenant compte des droits établis par la tradition (8). En 1988, l’eau a été déclarée « ressource nationale » par le décret no 83/88, définissant un cadre législatif pour la gestion et la conservation des eaux (déclaration des travaux sur les aflaj, protection contre la pollution). En 1989, sont créés le ministère des Ressources en eau et le département des Aflaj, chargés de la protection de l’eau et des ouvrages, tandis que le décret no 72/89 vise à réguler l’irrigation dans la Batinah, notamment par des incitations financières. En 2000, le « Master Plan 2000-2020 pour les ressources en eau » vise à cadrer l’exploitation, tandis que le décret no 29/2000 renforce les mesures de protection et de régulation. Le no 114/2001, quant à lui, concerne la gestion des déchets afin de prévenir les pollutions. Face à l’abaissement des aquifères et aux prélèvements massifs, le no 40/2023 propose de réguler davantage le secteur de l’eau en imposant une autorisation préalable pour certaines activités. Ces mesures sont complétées par l’inscription de cinq aflaj omanais sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO (Al-Muyasser, Daris, Al-Katmeen, Al-Malki et Al-Jeela).

Le gouvernement omanais développe des alternatives à l’utilisation d’eau douce, notamment à travers le dessalement de l’eau de mer. Le pays compte de nombreuses usines, dont cinq principales – Sohar, Barka, Ghubrah (Mascate), Sur et Salalah –, et de nouvelles implantations sont planifiées. À terme, Sohar 3 devrait couvrir 80 % des besoins de la Batinah. Entre 2012 et 2022, le volume d’eau dessalée a doublé, passant de 200 millions à 400 millions de mètres cubes par an, tandis que le sultanat s’oriente progressivement vers des solutions moins consommatrices (procédé d’osmose inverse, notamment), dans l’optique d’atteindre la neutralité carbone d’ici à 2050. En 2020, l’entreprise française Osmosun a inauguré la première station de dessalement alimentée à l’énergie solaire dans le Dhofar, et les grands projets récents (comme Ghubrah 3) intègrent systématiquement la production d’énergie verte (solaire ou éolienne) en plus du dessalement.

Une autre alternative repose sur la réutilisation des eaux usées, majoritairement issues de l’exploitation pétrolière : pour un baril de pétrole, huit à neuf barils d’eau sont nécessaires, qu’il faut ensuite traiter. Le pays compte environ 150 usines de traitement, pour un volume de 42 millions de mètres cubes. Ces eaux traitées servent à l’irrigation des jardins publics des principales villes, l’excédent étant rejeté en mer. Enfin, depuis 1985, le gouvernement a mis en place des barrages de recharge destinés à retenir les eaux de pluie et de crue afin de favoriser leur infiltration et la reconstitution des nappes.

À Oman, les ressources en eau sont inférieures aux besoins. Longtemps, la gestion de la pénurie a reposé sur les systèmes traditionnels des aflaj, considérés comme durables dans la mesure où, ne reposant que sur la pente pour drainer l’eau des nappes, ils ne mettaient à disposition que la quantité réellement disponible, prévenant ainsi la surexploitation des ressources. Désormais partiellement délaissés, car coûteux et peu adaptés à des modes de production capitalistiques, les aflaj courent le danger d’une disparition, et avec elle celle des savoir-faire et des pratiques liés à l’organisation socio-spatiale qu’ils avaient façonnée. Pour répondre à la fois à la dégradation des systèmes traditionnels et à l’accroissement de la demande en eau, le sultanat a mis en place des mesures de protection et de patrimonialisation, tout en cherchant à développer des modalités alternatives de production d’eau douce pour la consommation domestique et l’irrigation.

Notes

(1) Talal al-Awadhi et Shawky Mansour, « Spatial Assessment of Water Quantity Stress in Sultanate of Oman Provinces: A GIS Based Analysis of Water Resources Variability », in Journal of Geographic Information System, vol. 7, no 6, 2015, p. 565-578.

(2) Hayder A. Abdel Rahmnn et Abdallah Omezzine, « Aflaj Water Resources Management: Tradable Water Rights to Improve Irrigation Productivity in Oman », in Water International, vol. 21, no 2, 1996, p. 70-75.

(3) Abdullah Saif al-Ghafri, « Overview about the Aflaj of Oman », Conférence internationale sur les khettaras du Maroc et de la péninsule Arabique, octobre 2018.

(4) Les trois types d’aflaj omanais sont appelés daoudi, ayni et ghaili. Le premier doit son nom à une légende selon laquelle le roi Salomon, lors d’un séjour à Oman sur la route du Yémen, a ordonné à un djinn (génie) la construction de 1 000 qanats par jour. Les deux autres signifient respectivement « source » et « flot » ou « courant » en arabe.

(5) Abdullah Saif al-Ghafri et al., « Falaj Indigenous knowledge in Oman and Iran », in AlterNative: An International Journal of Indigenous Peoples, vol. 19, no 2, juin 2023, p. 484-494.

(6) Zaher bin Khalid al-Sulaimani, Tariq Helmi et Harriet Nash, « The Social Importance and Continuity of Falaj Use in Northern Oman », International History Seminar on Irrigation and Drainage, Téhéran (Iran), 2-5 mai 2007.

(7) Soumyen Bandyopadhyay et Brigit Mershen, « Falaj Communities in Oman: A Case for Local Governance?: Ibadi Legal Rulings and Spatial and Ethnohistorical Observations », in Journal of Material Cultures in the Muslim World, vol. 3, no 1, octobre 2022, p. 6-47.

(8) Marwa Daoudy (dir.), Troubled Waters in Conflict and a Changing Climate: Transboundary Basins Across the Middle East and North Africa, Malcolm H. Kerr Carnegie Middle East Center, 2024.

Ninon Blond

areion24.news