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lundi 11 décembre 2017

J-P S. alias J.H., le côté obscur de la star belge au passeport français

Alors que nous surfons sur la vague des dénoncetonporc et mietoo, on semble totalement aveugle et sourd, médias et réseaux sociaux en tête, lorsqu’une star que tous les français adulent sans trop réfléchir à son passé sombre, et, se voient orphelin à jamais d’un des plus grand chanteur populaire de ces cinquante dernières années.

Pourtant cette star était aussi un délinquant sexuel en puissance, mais çà, on ne veut pas l’admettre dans cette ambiance dogmatique de chanteur parfait qu’un peuple tout entier vient de perdre.

S’il y a bien quelqu’un qui pourrait en parler, c’est son ex-femme A.B., qui a brillé par son absence à ces obsèques.

Première affaire 

Dans sa biographie « Dans mes yeux », J-P S. relate que, dans les années 80, A. B. "débarquait chaque nuit pour jouer avec le feu que j'étais". "Elle est venue une nuit et m'a dit : 'Ca y est tu sais, j'ai 18 ans, épouse-moi'. Au lieu de lui mettre une claque et de l'envoyer dans sa chambre, j'ai laissé faire et je me suis fait prendre au piège"

A.B. a été interrogée par le tribunal sur le passage de la biographie de Johnny Hallyday, elle a accusé son ex-mari, qu'elle a épousé à deux reprises, de l'avoir "violée" quand elle était adolescente : "Il m'a violée quand j'avais 14 ans, 15 ans, chez mes parents."

"Elle ne porte aucune accusation. Ce sont des propos qui ont été portés dans l'enceinte d'un tribunal. Il s'agissait de réponses au questionnement de la présidente du tribunal correctionnel", a indiqué, son frère et avocat, A. B., démentant que les révélations de la comédienne ont été faites dans un but "médiatique". "Elle a tenu ces propos car c'est la vérité. Je sais que celle-ci dérange beaucoup de monde, mais c'est la vérité. On savait l'impact qu'auraient de tels propos. On n'a convoqué personne et la salle était très loin d'être pleine. On n'a pas communiqué sur le sujet", a-t-il encore précisé.

En raison du délai de prescription, aucune suite judiciaire ne peut être donnée aux accusations d'A. B. quant à J.P S., il ne peut porter plainte contre son ex-femme pour diffamation car ses déclarations ont été faites dans l'enceinte d'un tribunal. L'affaire va donc "s'arrêter là"

Seconde affaire 

Une hôtesse affirme avoir repoussé en vain les avances du chanteur belge, avec qui elle avait signé un contrat à durée déterminé (CDD) de cinq mois. Après avoir dîné en sa compagnie, J P S. aurait rejoint la jeune femme dans sa chambre dans la nuit du 28 au 29 avril 2001, alors que le yacht était ancré au large de Cannes, afin d'obtenir d'elle des relations sexuelles. Devant son refus, J P S. se serait alors emporté et aurait abusé de la jeune femme.

A son retour sur la terre ferme, cinq jours plus tard à Nice, l'hôtesse fera établir un certificat médical faisant état d'ecchymoses sur son corps. Affirmant avoir été victime de pressions de proches du chanteur, lui déconseillant de porter plainte, le jeune femme aurait hésité à s'adresser à la police.

De son côté, le chanteur affirme avoir seulement frappé à la porte de la cabine de la jeune femme, dans la nuit, pour lui réclamer un verre d'eau.

Après un mois de réflexion, la juridiction niçoise a estimé que la prévenue avait fait appel à deux médecins, bien après les faits qu’elle dénonçait, pour des certificats, pouvant appuyer un dépôt de plainte auprès des services de police. Une manœuvre frauduleuse, d’après la justice, puisqu’elle aurait nécessité d’antidater des certificats, dont la valeur est alors hypothétique.

L’esthéticienne s’était défendue des présomptions qui pesaient sur elles : le rendez-vous auprès du Docteur J P avait bien eu lieu quelques jours après son agression sexuelle, survenue sur le yacht "l'Irina", au large de Cannes, dans la nuit du 28 au 29 avril 2001. Et si les médicaments avaient été retirés en pharmacie seulement plusieurs mois plus tard, c’était parce que son médecin généraliste lui avait donné, lors de la consultation, de quoi se soigner jusqu’à l’été. Elle avait également fait remarquer qu’à ce moment là, elle ne comptait pas porter plainte.

A ses côtés, le Docteur L, affaibli physiquement, avait reconnu avoir antidaté des radiographies, que la prévenue était venue faire à son cabinet, au mois de septembre. Soucieux de porter secours à une jeune femme dont le désarroi était perceptible, il avait fait droit à sa demande. A l’audience, il regrettait de ne pas avoir eu la présence d’esprit de demander de plus amples renseignements à la jeune femme. La même épée de Damoclès pèse sur le Docteur J P, reconnu coupable et condamné à quatre mois avec sursis. Absent à l’audience mais représenté par Me F de V, il réitérait par la voix de son avocat les propos qu’il avait tenu à la police. La visite avait bien eu lieu en avril 2001, même si le certificat avait été réellement rédigé quelques temps plus tard.

Amère, M-C V, qui s’était dit " une deuxième fois violée, par la justice " a qualifié la situation " d’aberrante ".

Une plainte pour "dénonciation calomnieuse" déposée par J P S. contre l’ancienne hôtesse qui l’accusait de viol a fait l’objet d’un non-lieu prononcé par la cour d’appel d’Aix-en-Provence, a-t-on appris mercredi de source judiciaire.

"Ce non-lieu est très important pour nous. Il signifie que ma cliente était sincère dans ses accusations et qu’il ne s’agissait pas d’un complot comme on l’a laissé entendre", a indiqué Me D R, avocat de Melle V.

De source proche du dossier, on indique que deux marins placés sur écoutes avant leur audition, en mai 2003, se seraient concertés pour accorder certaines de leurs déclarations et taire notamment des avances verbales que le chanteur aurait faites à l'hôtesse.

L'un d'eux avait admis, en février 2004, avoir produit un faux témoignage sans toutefois livrer d'explications. Dans un premier temps, il avait indiqué que M. J P S. avait réclamé un sandwich à l'hôtesse avant de reconnaître qu'il dormait et n'avait rien entendu en réalité.

Il était de notoriété publique que durant le séjour de J P S. à bord du yacht, celui-ci avait à plusieurs reprises fait des avances verbales sexistes à M-C V, mais que cela en était resté au stade verbal.

"C'est un non évènement, une mise en examen purement technique", a commenté l'avocat de J P S., Me G-J P.

Les avocats de M-C V ont déposé plainte contre X, lundi à Nice, pour "atteinte à la vie privée" après la saisie de données privées lors d'une perquisition au domicile de leur cliente en novembre 2004.

Les disques dur de l'ordinateur de M-C V, son journal intime ainsi qu'une série de photos et de courriers électroniques avaient été saisis par les gendarmes sur commission rogatoire du juge R R.

Dans cette affaire également on a pu démontrer qu’il n’y a jamais eu complot pour soutirer de l’argent au chanteur de la part de M-C V et son entourage.

Tout a été fait dans cette affaire pour décrédibilisé M-C V. L’entourage et le clan H, ainsi que leurs relations jusqu’au plus hautes sphères de l’Etat français sont connus et ont pesé dans la résolution de l’affaire en faveur du chanteur.

Epilogue

Aujourd’hui J-P S. alias J. H. est mort et son corps repose au cimetière de Lorient sur l'île de Saint-Barthélémy.

Il est bon de rappeler aux gens qui sont aveugles par amour pour leur idole que même si on peut acheter le silence, un jour, le silence vous retrouve et vous emporte pour toujours. Il est aussi important de porter à la connaissance d’un large public la vérité concernant certains passages de la vie débridée de ce personnage qui bénéficie d'une image immaculée et enjolivée de la part de certains milieux.

Je tiens également à saluer le courage et la force caractère de ces 2 femmes qui ont osé nager à contre courant dans ce maelström médiatique en témoignant à la vindicte populaire le mal qu'était capable de faire J.H.

TF121